Il y a d’un côté les classiques : la complète, le jambon-fromage, la beurre-sucre. On n’y touche pas, parce que ce sont celles qu’on vient chercher dans une crêperie.
De l’autre, les galettes et les crêpes du moment, qui dépendent des arrivages. Nous travaillons autant que possible avec des producteurs de la région. Une courge n’a d’intérêt qu’en saison, et c’est ce qui fixe le rythme. Nos viandes sont exclusivement d’origine France.
Cela donne des galettes un peu plus travaillées que la moyenne. En octobre, le maquereau farci aux algues et au sarrasin, la courge avec un médaillon de boudin rôti et du comté 12 mois, ou le confit d’oignons au cidre, qui revient souvent. Les crêpes suivent la même logique, de la crème de marron à la poire pochée.
Tout est préparé sur place : les sauces, les confits, le caramel au beurre salé, la sauce chocolat et la mayonnaise des frites.



